ARCHIVES

Too much Fight (derrière les murs) de F. Cherboeuf et S. Lecarpentier | 2006-2007
Le fait d’habiter Bagnolet
de Vincent Delerm | 2003
Patati Patatra et des Tralalas
de Dieudonné Niangouna | 2002
Les Rencontrées du Bel Hasard
de Marc Delaruelle | 2001
Le Fusil de Chasse
de Yasushi Inoué | 2000
La Tour
de Gérard Watkins | 1998
La plus haute des solitudes
de Tahar Ben Jelloun | 1997
Une année sans été
de Catherine Anne |1996

 

TOO MUCH FIGHT  .  TEXTE DE S. LECARPENTIER ET F. CHERBOEUF  .  2007

Nous partons d’une histoire vraie : la mort d’un détenu mineur, à la suite de l’incendie de sa cellule dans le centre de détention de Craïova, en Roumanie. Trois lignes dans le journal…
Nous inventons une fiction : 11 décembre 2005, la cellule 23 prend feu dans la prison de Targova, quelque part en Europe. Marius, un enfant de 15 ans, meurt.
Une enquête difficile voire impossible commence. Car les murs d’une prison roumaine sont épais et qui plus est lorsqu’il s’agit d’un établissement pour mineurs. Le silence y choisit toujours son camp : celui du plus fort et celui de la peur. Mais ces morts interpellent. À l’occasion d’un rapport général sur les conditions d’incarcération en Europe, Marie, une chargée de mission est dépêchée sur place par la Commission Européenne des Droits de l’Homme peu de temps après. En face d’elle, un directeur de prison aux utopies érodées, que les certitudes de jeunesse de Marie vont faire vaciller.
Nous écrivons pour assumer, relater, partager le passage d’idées reçues à la béance des doutes. Nous écrivons pour extrapoler une réalité, pour la dénoncer peut-être, pour en extraire, paradoxalement, la part de poésie, voire d’onirisme et souligner la multiplicité des regards, des convictions et leur relativité.
Nous scénarisons la détention des mineurs, pour raconter l’humanité. L’adolescence emprisonnée interroge les notions d’enfermement, de solitude, de responsabilité et la mort, aussi. Parce que trop souvent les peurs actuelles s’ancrent sur de fausses certitudes, nous avons la conviction que le théâtre doit rester le lieu qui questionne l’innocence et parle d’aujourd’hui. Nous inventons une fable sans cesse rattrapée par le réel.
Une fable qui est aussi une histoire de fantômes : fantômes d’enfants qui errent encore entre les murs et qui témoignent, fantômes d’une conscience qui souffle le doute. Sophie Lecarpentier/ Frédéric Cherbœuf
Ce spectacle est la suite d’un séjour de 2 mois de Sophie Lecarpentier en Roumanie, durant lequel, associée à Christian Benedetti et en partenariat avec L’UNICEF, elle a mené des ateliers de théâtre et d’écriture dans les prisons pour mineurs de Craiova et de Targu Ocna.

EQUIPE DE CRÉATION
Mise en scène | Sophie Lecarpentier
Avec | Agnès Pontier – Marc Schapira – Aubert Fesnoy
Création sonore | Sébastien Trouvé – Création lumière | Luc Muscillo – Scénographie et Costumes | Hélène Lecarpentier – Régie plateau | Silver Boitel – Accessoiriste | David Ledorze
Administration de production | Maëlle Grange
Production | Compagnie Eulalie – Coproduction | Les Théâtres de la Chapelle Saint-Louis/Rouen, Les Bains Douches/Le Havre, L’Ephéméride/Val-de-Reuil dans le cadre de « A3C meilleur ».
Avec le soutien de la DRAC Haute-Normandie, la  Région Haute-Normandie, du Général de Seine-Maritime, du Sénat, du Conseil Général de l’Eure, de la ville de Rouen et de la Halle aux grains / Scène Nationale de Blois.

LE FAIT D’HABITER BAGNOLET  .  TEXTE DE VINCENT DELERM  .  2003

Un homme et une femme sont assis dans un restaurant italien.
« Sans raison apparente, il parlera de choses un peu anciennes. L’entraînement du judo tous les mardis soir jusqu’à l’âge de 14 ans, une correspondante allemande teinte en bleu et prénommée Hanke. Elle évoquera sa mère professeur de géographie au collège Paul Vaillant-Couturier et les coquilles Saint-Jacques reconverties en cendriers, dans la salle des profs.Ayant chacun livré des morceaux de passé, ils auront l’impression de se comprendre et ils s’embrasseront sur le trottoir à 23 h 43, devant la vitrine d’un serrurier doubleur de clés en cinq minutes. Ce sont les derniers instants. Avant le rapprochement des visages. Avant la nuit et le plafond blanc de la chambre. » Extrait du prologue de la pièce
De leur conversation, nous n’entendrons pas un mot, ne nous parviendront que des bribes déformées par le frémissement des balbutiements d’une relation amoureuse. Aucun discours direct : ni conversation, ni dialogue. Seules les pensées s’entremêlent, se répondent en échos, nous faisant entrer dans l’intimité des consciences. Quiproquos et malentendus créent une dramaturgie singulière et drôle, qui infiltre les instants “ pré-relationnels ” d’un amour en devenir. L’un et l’autre se livrent et se cachent, s’offrent et se dérobent au cours d’une conversation anecdotique et fondamentale. Par rebonds, puisque nous ne partageons que leurs pensées, ils s’apprivoisent et apprennent à s’aimer. Sous les mots et bribes de vie les plus quotidiennes deux êtres se dévoilent. Et l’on assiste aux minuscules pudeurs, aux audaces avortées, aux questionnements intérieurs des deux personnages qui tentent de se séduire sans se trahir, qui s’inventent en se disant.

EQUIPE DE CRÉATION
Texte (Actes Sud-Papiers) Vincent Delerm
Adaptation et mise en scène | Sophie Lecarpentier
Avec | Frédéric Cherboeuf – Marie Payen – Bruiteur | Sébastien Trouvé Et avec la voix de Véronique Silver
Scénographie | Frédéric Rebuffat et Hélène Lecarpentier – Création Lumière | Frédéric Rebuffat et Luc Muscillo – Création Sonore | Sébastien Trouvé – Administration de production | Léonor Baudouin
Production | Compagnie Eulalie – Coproduction | le Théâtre, Scène nationale de Mâcon – Coréalisation Théâtre de la Chapelle Saint-Louis de Rouen, théâtre de L’Université de Rouen, le Théâtre du Rond Point de Paris. Avec le soutien du Théâtre des Bains Douche du Havre e L’ARC art et culture, Rezé de la DRAC Haute-Normandie, du Conseil Général de Seine Maritime, du  Conseil Régional de Haute-Normandie, de la ville de Rouen et soutenu par l’ODIA de Normandie.  Le spectacle est réalisé en le partenariat des Dictionnaires Le Robert et du magasin Lignes (Rouen). Les comédiens sont habillés par Agnès B.

EQUIPE DE TOURNEE
Avec | Frédéric Cherboeuf ou Frédéric Cals ou David Migeot –  Marie Payen ou Sophie Caritté ou Anne Cantineau – Bruiteur | Sébastien Trouvé ou Virginie Hélary
Régie Lumière et générale | Luc Muscillo – Régie Son | Sébastien Trouvé ou Virginie Hélary

Tournée de 2003 à 2007 – 151 représentations.

PATATI, PATATRA ET DES TRALALAS  .  TEXTE DE DIEUDONNE NIANGOUNA  .  2002

J’ai découvert lors d’une résidence de 3 mois à Kinshasa et Brazzaville des cités meurtries, qui irradient de vitalité créatrice et fourmillent d’expressions culturelles et artistiques — alors même que le brasier de la guerre n’est toujours pas éteint. Les acteurs de cette ville paradoxale portent en eux blessures et boulimie vitale. De cette déchirure est né mon désir d’y travailler et de confronter nos réalités a priori si différentes. Dieudonné Niangouna, auteur congolais, m’a proposé de mettre en scène sa pièce : Patati Patatra et des Tralalas. Son écriture, faite de brisures, de torsions, m’a bouleversée par sa force d’évocation. Pas de linéarité, la logique est morte. Les expressions sont tordues, torturées au fond de la haine, au plus vrai d’un parcours intime. Je désirais faire entendre la puissance rare de ces mots. Ce regard cru sur la guerre, celui de deux jeunes hommes qui l’ont vécue et qui trouvent dans le théâtre un vecteur d’oubli personnel et de mémoire populaire. Parce qu’au-delà de la réalité qu’elle tente de décrire, cette pièce interroge nos peurs enfouies, celles de la violence de l’autre, et de notre propre violence. Elle dit la colère comme une griffure, les meurtrissures comme une tragédie grecque.
Une tragédie contemporaine
Deux miliciens, Pati et Pata, de deux camps ennemis, se retrouvent dans un champ, près d’une barricade. L’un est tombé du ciel, en parachute, l’autre est en train de replier le sien. Avec violence chacun empêche l’autre de partir, le retient pour ne pas se retrouver seul avec ses propres angoisses, tente d’expliquer les raisons de sa présence sur ces lieux, à coup d’insultes ou de polémiques brutales.La pièce aborde  le thème de la guerre civile sans approche anecdotique ou chronologique, d’où une évocation plus large de toutes les guerres fratricides.Dans ce huis clos, deux solitudes crient la violence des rapports humains et la victoire de la fraternité. Parce que leurs uniformes différents leur interdisent l’amitié, et que leurs angoisses identiques font d’eux des frères. Sophie Lecarpentier
« J’ai écrit Patati  patata et des tralalas, en réveillant en moi le désir d’une mort subite ; celle de la réalisation de l’image et du bruit des mots. Ce qui est dit ne compte pas. Ce qui compte c’est ce qui n’a pas été dit. Patati patatra et des tralalas, c’est ce vaudeville de mots jetés à la rescousse d’un univers effondré par l’autosuffisance de l’homme. Dans les méandres de cette apocalypse, des voix s’allument et s’éteignent ; des voix se pourchassent, des voix qui ne disent que des images cruelles mais qui de la cruauté elle-même ont dépassé le sens, en se cachant derrière le masque des mots. La misère ne me fait pas peur, nous la côtoyons tellement, mais c’est la peur de la misère qui me fait peur. Deux protagonistes se servent de la peur pour affronter l’irrésolu. Dans l’intimité d’un univers clos, confessionnal, ces monstres d’hier et d’aujourd’hui se mirent chacun dans la gueule de l’autre, pour mieux accepter le châtiment qu’ils peuvent s’offrir intérieurement. Parviennent-ils à la rédemption ? J’écris pour la raison de vivre, un jeu ; le reste, pour rien. Nous levons du bruit, comme des traces de pas sur les sables du temps, des griffes de sang tagué sur les murs de la colère, qui tient ou ne  tient pas. » Dieudonné Niangouna

EQUIPE DE CRÉATION
Mise en scène | Sophie Lecarpentier
Avec | Dieudonné Niangouna et Criss Niangouna
Scénographie | Sophie Lecarpentier – Lumières | Alain Poisson et Gilles Seclin – Conception et réalisation du décors | Francis Mampouya – Composition son | Sébastien Trouvé et Toto Kisaku – Administration de production | Lysis Caruana
Production déléguée | Compagnie Eulalie – Coproduction | Compagnie Les bruits de la Rue – Centre Culturel Français de Kinshasa – Centre Culturel Française de Brazzaville – La Scène Nationale de Besançon – Le Théâtre, Scène Nationale de Macon – Coréalisation | théâtre le Colombier de Bagnolet et La ferme du bonheur de Nanterre. Avec le soutien du Ministère des affaires étrangères, de la Commission Internationale du Théâtre Francophone, de l’AFAA, de la convention AFAA-DRAC-Conseil régional Haute Normandie, de la Région Haute Normandie et du Conseil Général de Seine Maritime, de l’Office de Diffusion et d’information Artistique, du Parc de la Villette dans le cadre des résidences d’artistes 2002.
Avec la participation du Théâtre des 2 Rives de Rouen, du TILF de Paris, du Dictionnaire Le Robert, et des Voyageurs du Monde.

LES RENCONTREES DU BEL HASARD  .  TEXTE DE MARC DELARUELLE  .  2001

Elles sont quatre. Quatre jeunes femmes en quête d’elles-mêmes à travers l’amour. Et s’il n’y a qu’un seul homme pour elles quatre, c’est que le Hasard s’amuse avec leurs destins, et tel un miroir, réfléchit sur l’une le reflet des autres. Quatre jeunes femmes qui se construisent d’incidences en coïncidences. Les rencontrées du bel Hasard est né d’un désir de renouer avec l’histoire du théâtre, de retrouver la nécessité pour un auteur d’écrire pour et à partir des comédiens, comme Molière pour sa troupe, Marivaux ou Goldoni. Quatre comédiennes, avec leurs qualités propres, leur virtuosité singulière, leur histoire unique, se sont offertes aux rêves et à l’imagination de Marc Delaruelle. L’aventure était hasardeuse, mais éminemment passionnante. Peu de certitudes, un travail fondé sur la confiance et le dialogue. Les rencontrées du bel Hasard voit le jour ; il s’y révèle une atmosphère où le poétique traduit le quotidien, le rythme des phrases appelle le chant des voix et une danse des corps inspirée de la langue des signes. Dans un lieu de Hasard, 4 jeunes femmes viennent pour, pendant la durée de la représentation, expérimenter une vie rêvée, pour, comme des enfants qui font semblant d’être des grands, jouer à s’inventer autre. Petit théâtre de personnalités qui se cherchent: quatre femmes se croisent ; quatre identités enfermées dans leur solitude se rencontrent ; quatre destins se frôlent et se bouleversent au contact d’un homme, partenaire de leurs amours, se pliant au jeu de leurs désirs. De controverses en confidences, de repas partagé en tempête rêvée, elles se découvrent et se transforment, s’ouvrent au monde dans l’acceptation de sa multiple incohérence et de sa profonde diversité. Ne sommes-nous pas, au terme de notre vie, que la mosaïque des rencontres que nous avons faites ? Providence ou hasard, chacun devient ce qu’il est en puisant en autrui ce qu’il admire. Mais cela nécessite l’audace de changer, de s’enfoncer dans l’inconnu qui oblige à se perdre parfois, à tournoyer souvent, à rebondir toujours, et à se surprendre soi-même, pour devenir chaque fois plus proche de ce que l’on rêve d’être.

EQUIPE DE CRÉATION
Mise en scène | Sophie Lecarpentier
Avec | Amélie Berson, Sophie Caritté, Marie-Béatrice Dardenne, Nicolas Fagart, Isabelle Florido, Hélène Francisci.
Scénographie | Philippe Binard – Lumières |Gilles Séclin – Conception et réalisation du décor| Jean-Pierre Druelle – Composition musique| Denis Chouillet
Administration de production | Thomas Delamarre et Anne-Lise Gobin
Production : Compagnie Eulalie – Coproduction | Théâtre des 2 Rives, CDR de Haute-Normandie et  LARC – Scène nationale du Creusot.

LA PLUS HAUTE DES SOLITUDES  .  TEXTE DE TAHAR BEN JELLOUN  .  1997

« J’ai envie de faire passer quelques petits messages, qui ne sont ni politiques, ni idéologiques, mais de lancer des signes pour se connaître un peu mieux, pour permettre une vision un peu plus complexe. »  Tahar Ben Jelloun.
On ne quitte pas son pays, son foyer, sa terre natale sans une raison impérieuse. Tahar Ben Jelloun, dans La plus haute des solitudes (version abrégée d’une thèse de psychiatrie sociale) donne la parole à des ouvriers immigrés qui témoignent d’un déracinement vécu, vision clinique des pathologies de l’exil; La réclusion solitaire, en distille la dimension poétique. Ces textes entremêlés racontent l’individu, l’anecdote, le singulier, et, par là même, révèlent le multiple, le collectif. Entre silence meurtri et balbutiement désespéré, les mots disent les blessures d’une âme à la dérive et les vertiges de la douleur. C’est un poème de solitude et d’exil.
Le théâtre, lorsqu’il se confronte au réel et devient témoin, doit réinventer sa poésie propre. Un acteur prend en charge un texte; une voix tente de livrer une parole écorchée vive; un principe de découpage en séquences permet d’évoquer les morceaux brisés d’une même existence. Ni tribune, ni manifeste, ce travail vise à éclairer les méandres de l’âme exilée, qui crie ou murmure.
Cette mise en corps, en voix, veut saisir un instant fugitif, ce « territoire de nos insomnies », cette voix de l’extrême dénuement qui dit la solitude intérieure de l’homme. Il ne reste parfois au poète comme à l’exilé que le rire et l’imagination, ultimes remparts contre la haine et le racisme ordinaire. Sophie Lecarpentier/ Frédéric Cherbœuf

EQUIPE DE CRÉATION
Adaptation du texte   | Frédéric Cherboeuf
Mise en scène | Sophie Lecarpentier
Avec  | Frédéric Cherboeuf
Création lumière | Stéphane Moncuit – Création sonore | Louis Dandrel – Scénographie et Costumes | Hélène Lecarpentier – Régie | Vincent Berger
Remerciements à Claude Meiller – Administration de production | Lysis Caruana
Production | Compagnie eulalie – Coproduction | LARC Scène nationale du Creusot. Le spectacle La plus haute des solitudes a été crée, le 15 Mai 98, à LARC, Scène Nationale du Creusot, dans le cadre des « projets culturels de quartier ». L’opération, intitulée « J’adopte un HLM », réunissait plusieurs spectacles ou manifestations autour du thème de l’immigration.

UNE ANNEE SANS ETE  .  TEXTE DE CATHERINE ANNE . 1996

« Vingt ans!… Quand le rêve se frotte au réel, Quand l’amour entraîne vers l’inconnu, Quand le monde s’ouvre immense et étriqué… » Catherine Anne
Cinq jeunes gens se trouvent à l’âge fatidique du choix, aux frontières de l’enfance. Pour entrer dans l’âge adulte, il faudra faire des concessions, s’arracher au passé pour se trouver soi-même, se forger ses propres idéaux et idéologies. « Hamlet avait peur de rêver, moi, j’ai la frousse de vivre » explique Platonov.
Une année sans été raconte un parcours initiatique. Ce premier spectacle de la Compagnie eulalie, qui réunit des jeunes comédiens issus des différentes écoles de théâtres de Rouen, fut l’occasion d’une recherche esthétique sur les corps, et d’un travail sur la langue, la variété des tonalités du texte, qui alterne franc comique et drame, rires joyeux et pleurs retenus.

EQUIPE DE CRÉATION
Mise en scène | Sophie Lecarpentier
Avec |Sophie Caritté, Hélène Francisci, Lydie Gaborie, Thomas Germaine, Frédéric Seintignan.
Scénographie | Stany Cambot et Laure Delamotte-Legrand
Lumières  | Victor corroleur Conception et réalisation du décor  | Olivier Demarre et Cyril Husso
Production  | compagnie eulalie. Avec l’aide du ministère de la jeunesse et des sports- bourse Défi jeune. Avec le soutien de la faculté de Rouen et des Théâtres des 2 Rives, de Rouen, Théâtre Maxime Gorki, Petit Quevilly, Théâtre des Bains Douches, Elbeuf, Théâtre du Renard, Paris.